Métiers de l’hôtellerie: 5 bonnes raisons de partir au Québec

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Chers cousins français, ne vous méprenez pas, je n’ai pas l’intention, par cet article, de capturer tous les jeunes diplômés de vos écoles hôtelières ! Je cherche simplement à montrer les bienfaits d’une expérience professionnelle à l’étranger et pourquoi le Québec est l’endroit idéal pour trouver votre « incroyable job » hors de vos frontières.

Un article de Vincent Durivage… le cousin du Québec…

 

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Source : Creative Commons Julien Guérin

Pas de « barrière de la langue »

La langue, cette satanée difficulté lorsque vous cherchez à partir à l’étranger. « Baragouiner » l’anglais et savoir dire « Bonjour » en espagnol suffisent lorsque vous partez en voyage. Pour travailler, cela devient autrement plus compliqué. Bonne nouvelle tout le monde : au Québec, on parle français d’abord ! Chaque ville possède effectivement son lot d’anglophones mais ceux-ci demeurent en minorité vis-à-vis des francophones.  Ainsi on peut travailler au Québec et ne pas savoir parler anglais. Notez tout de même que connaître un minimum cette langue représente un atout.

Beaucoup, beaucoup de travail

Vous voilà rassuré, pas la peine d’être bilingue pour débarquer en toute tranquillité. À cela veuillez rajouter une forte demande de main d’œuvre dans le secteur de l’hôtellerie dans l’ensemble du Québec. Toutefois la majorité des emplois dans l’hôtellerie se trouvent à Montréal puisque c’est là que l’on observe la plus grande concentration d’hôtels. Sachez également que l’industrie du tourisme (hôtellerie, restauration et loisirs) est en perpétuelle croissance au Québec et que, d’ici 2025, 55 000 emplois seront à combler.

Oui, c’est sûr, dans une province deux fois grande comme la France et deux fois moins peuplée et qui, de plus, n’est que peu touchée par la crise économique, les choses sont plus faciles !

Premier job et salaires attrayants

Alors que passerez plus d’un an en stage en France dans divers établissements et ce pour un salaire qui ne vous permettra même pas de payer votre loyer, le Québec vous offrira certainement votre premier job. La culture du stage existe beaucoup moins au Québec qu’en France et les premiers emplois présentent déjà des salaires assez attrayants. Le salaire annuel moyen pour des premiers emplois dans le domaine est d’environ 20 000$.

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Source : Creative Commons Arvind Grover

Facilité de la recherche et belles possibilités d’évolution

Ce qui choque souvent les personnes qui arrivent au Québec c’est la facilité de l’installation, des démarches administratives, de l’acquisition d’une vie sociale ou encore de la recherche d’un emploi.

Il n’existe pas d’études très intéressantes sur le temps que mettent les gens à trouver un travail au Québec. Cependant, de part de multiples témoignages, on peut être garanti d’y trouver un emploi très rapidement. D’autre part, le système Nord-Américain offre de belles possibilités d’évolution au sein de l’entreprise.

Une belle expérience avec prolongation envisageable

Si vous avez envie de jouer les prolongations c’est faisable et, encore là, c’est assez facile !

De nombreux visas permettent aux PVTistes bien intégrés et détenteurs d’un emploi stable de demeurer sur le territoire. Le PVT est le permis qui permet aux Français de voyager et/ou travailler sur le territoire canadien pendant deux ans. En 2013, 6750 PVT pourront être délivrés. Par la suite, le permis « jeune pro » permet de prolonger son statut de travailleur au Canada.

Attention à ne pas confondre le Québec et l’Eldorado au risque de faire des déçus. Au-delà de cela, le Québec offre de belles perspectives aux jeunes qui ont soif de nouvelles aventures, prêts à défier l’inconnu et les températures…glaciales !

Vincent Durivage

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